" Le socialisme, c'est la démocratie jusqu'au bout!" - Jean JAURES
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PARTI SOCIALISTE |
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Parti Socialiste de St Christol lez Alès
Grégory Thomas, secrétaire de section.
E-Mail : contact@ps-st-christol-lez-ales.org

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Déclaration commune
de la Métallurgie CGT et CFDT du 17 mars 2011
Nos deux organisations syndicales appellent l’ensemble des syndicats CGT et CFDT, sympathisants, salariés, jeunes, retraités, citoyens, à manifester ensemble le samedi 26 mars, 10h00, place de la mairie à Alès, pour le maintien des emplois et le développement de l’industrie sur le bassin Alésien, pour soutenir les salariés de Richard Ducros, Groupe FAYAT d'Alès, de Charmes et de Roquefort.
Ce sont près de 300 emplois directs, près de 800 emplois indirects, de nombreux sous traitants et 3 bassins d'emploi qui sont menacés, comme celui d'Ales déjà bien fragilisé et qui détient la malheureuse et peu enviable 3ème place du plus fort taux de chômage national (14.5%).
C'est l'ensemble de la population qui est concerné par cette situation car l'industrie se trouve au cœur de l'enrichissement d'un territoire, c'est une concentration de métiers, de compétence et de savoir-faire, sa disparition aurait des conséquences socio-économiques profondes. On ne peut séparer les questions économiques, industrielles et sociales, c'est la valeur ajoutée qu'apporte l'industrie qui permet aux entreprises de services, aux commerces, de se développer.
Dans ce contexte, la CGT et la CFDT métallurgie demandent que soit engagée la responsabilité économique et sociale du groupe FAYAT. Comment peut-on expliquer aux salariés menacés de perdre leur emploi que ce groupe, qui a acheté 100% des parts de l'entreprise Richard Ducros en novembre 2010, veut s'en séparer sans rendre des comptes, sans se préoccuper de l'impact sur les 3 territoires, sans se soucier du devenir des salariés et de leurs familles, alors que tous les acteurs économiques, sociaux et politiques, reconnaissent que ces hommes et ces femmes détiennent des compétences précieuses, qu'ils produisent des richesses et de la valeur ajoutée, qu'ils ont fait de Richard Ducros, aujourd’hui groupe FAYAT, une entreprise de renommée internationale, un fleuron de l’industrie française.
Le Comité Central d'Entreprise a mandaté un cabinet d'expertise pour examiner les comptes mais ce dernier ne peut mener à bien sa mission. Les documents auxquels ces experts ont accès ne sont pas exploitables. La CGT et la CFDT métallurgie n'acceptent pas le blocage des informations, le manque d'antériorité, l'opacité sur l'aspect juridique, pas d'acte de transmission, pas de garanties du passif …. Le CCE n'a d'autre solution que d'aller en référé au Tribunal de Grande Instance pour mettre toutes les chances du côté des salariés et permettre aux experts mandatés de mener à bien leur mission.
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La CGT et la CFDT métallurgie attendent des différents acteurs (groupe FAYAT, administrateurs, politiques, employeurs de la métallurgie, pouvoirs publics) une mobilisation à la hauteur des enjeux, et souhaitent qu'ils montrent autant de ténacité que les salariés de Richard Ducros, groupe FAYAT pour le maintien des emplois, la pérennité de l'entreprise, pour assurer l’avenir de l’industrie, la revitalisation des 3 territoires concernés.
La CGT et la CFDT métallurgie demandent que soient actionnés tous les leviers pour que des repreneurs déposent des projets industriels sérieux et considèrent que ces exigences sont de nature à prendre le temps nécessaire, pourtant, le délai de remise des offres qui était fixé au 14 mars n'a été prorogé qu'au 23 mars 2011 à 18h00, le versement de la somme de 900 K euros par un client "significatif" de la société Richard Ducros n'y est pas étranger, et une audience de la chambre du conseil du tribunal doit se tenir le 24 mars, le lendemain du 23 mars.... hasard du calendrier ?
Cette déclaration commune est un appel à la mobilisation de tous les acteurs à participer à la manifestation le samedi 26 mars 2011
lundi 21 mars 2011.
Communiqué de presse
A l’issu du premier tour de ces élections cantonales, nous avons pris acte du résultat décevant obtenu par le candidat socialiste sur le canton d’Alès-Ouest, résultat qui doit interpeller notre parti pour les échéances futures. Bien entendu, nous déplorons un score du Front National qui est plus le reflet des inquiétudes de nos concitoyens, que le résultat d’une campagne de terrain d’un candidat nîmois parachuté sur ce canton, qu’il n’habite pas.
Il convient aujourd’hui de faire clairement barrage à l’extrême-droite, mais aussi de maintenir la majorité de gauche menée à la tête du Conseil Général du Gard par son président socialiste Damien Alary. C’est donc sans ambiguïté que nous appelons les électeurs de Saint Christol et plus largement du canton Alès-Ouest à voter pour le seul candidat républicain restant au second tour de dimanche prochain.
Pour la section socialiste de Saint Christol lez Alès,
Grégory THOMAS
Secrétaire de section
Membre du Secrétariat Fédéral du Gard du PS
Conseiller Municipal de Saint Christol lez Alès
Édition du mercredi 9 mars 2011
DR
Aprés le vote d'une motion par les élus socialistes du Conseil Municipal de Saint Christol (Grégory THOMAS et Ghislaine BINGLER) lors de la séance du 22 février (où ils avaient même proposé une version plus complête), le Conseil Général du Gard lors d'une séance extraordinaire présidée par Damien ALARY le 24 février a également voté à l'unanimité une motion.
Le 3 mars dernier, c'est notre député William Dumas qui a posé une nouvelle question orale au gouvernement (cliquez sur le lien ci-dessous pour voir la question au gouvernement):
http://www.dailymotion.com/video/xhckm5_gaz-de-schiste_news
Voilà aussi ce qu'il écrit:
"En France et en Europe, l’évaluation de ce type de ressource n’en est qu’à ses débuts". Voilà la réponse de Benoist Apparu, secrétaire d’état
auprès de la ministre de l'Écologie, à ma question orale du 3 mars sur le gaz de schiste. L’évaluation de ce type de ressource n’en est qu’à ses débuts en France mais nous connaissons l’ampleur
des dégâts aux États-Unis qui pratiquent la fracturation hydraulique depuis plus de 10 ans. Pourtant, Jean-Louis Borloo, avant son départ du Ministère de l’Environnement, a signé trois permis
d’exploration de gaz de schiste en France. L’un d’eux, vous le savez, concerne le Gard et notamment la région Causses Cévennes, candidate au classement mondial de l’UNESCO en juin
prochain.
Bizarrement, ces permis ont été délivrés avant que les modifications du code minier intégrant l'article 7 de la charte de l'environnement
entrent en vigueur.
Si l’exploration de gaz de schiste devait être autorisée après l’étude lancée par la ministre de l'Écologie, la technique de fracturation
hydraulique serait utilisée. Elle aurait trois principales conséquences : roche fragilisée, pollution des nappes phréatiques et … radioactivité.
C’est la raison pour laquelle j’ai suggéré que tous les maires de ce département fassent signer dans leur village une pétition contre ce
scandale écologique."
William Dumas, Député de la 5e circonscription du Gard.